Cahiers historiques de Martizay

Cahier n° 3 — 1955 · Une grave épidémie de suette miliaire à Martizay il y a cent ans

Par Charles Gomendy, instituteur, et Jean-Louis Soubrier, ingénieur E.C.P. Description de l'épidémie qui ravagea la région au XIXe siècle.

Couverture du Cahier historique de Martizay n° 3 (1955)
Cahier n° 3 — Une grave épidémie de suette miliaire à Martizay.

Sommaire

  • I — Une grave épidémie de suette miliaire à Martizay, il y a cent ans
  • II — Martizay et la Brenne il y a cent ans
  • III — Jean Auguste Boyer-Nioche, médecin et fabuliste
  • IV — Quelques fables de Boyer-Nioche
  • Annexe I — Avis sur les moyens de préserver de la contagion et d'en arrêter les progrès (note adressée en 1812 par le préfet de l'Indre aux maires du département)
  • Annexe II — Lettre sur la Brenne adressée par Auguste Desplaces à Sainte-Beuve
  • Annexe III — Liste des routes de Brenne dont la construction a été ordonnée en 1860 et liste des routes existant antérieurement

Informations

Format21 × 29,7 cm — N&B
Pages64 pages
ÉditionRéédition 1974-1977
Prix8 €
Frais de port+ frais de port (250 g)
« Précisons dès maintenant que l'épidémie fut assez courte, puisqu'elle apparut à la fin du mois de Mai et que les décès cessèrent presque complètement vers le milieu de Juin. Mais elle fut extrêmement violente, puisqu'il y eut des malades dans toutes les familles et qu'une trentaine d'entre eux moururent. Dans la période la plus critique, entre le 1er et le 7 Juin 1855, il y eut 19 décès et dans la seule journée du 6 Juin il y en eut 6. (…) On l'appelle suette miliaire parce qu'elle se caractérise par des sueurs très abondantes et par une éruption sur la peau, de petits boutons qui ont la dimension, la forme et la couleur de petits grains de millet. »